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Gouvernance et participation
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Les « mini-publics » : des citoyens, des chercheurs et des décideurs publics dialoguent pour orienter les transformations des politiques sociales

Contenu détaillé

Des assemblées citoyennes pour une prise de décisions éclairées

Dès décembre 2006, soit quelques mois après sa création, l'Ansa affirmait dans sa seconde lettre d’information, sa volonté de faire participer les personnes concernées par les politiques sociales, en les considérant comme de véritables acteurs du changement.

Ce souci de la participation s’est traduit dans des projets multiples au cours des 13 dernières années. L'Ansa a ainsi produit des méthodes et des outils particulièrement adaptés à la construction de débat avec les personnes fragiles en même temps qu’elle restait en continu en veille et en lien opérationnel avec d’autres acteurs, porteurs d’ingénieries de participation.

Ce qui était hier un souci, voire une volonté de certains acteurs devient aujourd’hui une revendication forte des citoyennes et citoyens d’être réellement partie prenante des décisions et de la mise en œuvre des choix politiques porteurs de cohésion et de justice sociale.

Dans un monde complexe, toute décision porte des impacts directs comme indirects dont il importe de prendre conscience en amont de celle-ci. Pour ce faire, les « mini-publics », assemblées de citoyens représentatifs de la population et réunies sur un temps délimité, sont des espaces de débat qui sont pertinents pour ce faire car :

  • ils éclairent les décisions publiques grâce aux retours des citoyens ;
  • ils favorisent l’utilisation de la connaissance scientifique dans le processus démocratique.

A la demande de Alliance for Useful Evidence, réseau et laboratoire britannique de réflexion sur l’utilisation de la preuve en politique, l’Ansa a contribué à un ouvrage répertoriant 8 études de cas européens de « mini-publics ».

A ce titre, la conférence française de consensus sur la prévention de la récidive illustre parfaitement comment il est à la fois possible et nécessaire d’apporter des enseignements de la recherche académique dans un débat public sur un sujet caractérisé le plus souvent par des positions idéologies et des idées reçues. L’analyse de ces démarches européennes de démocratie délibérative, au-delà de poser la définition de ce type d’assemblée, permet d’en tirer plusieurs préconisations de méthodes, qui, à n’en pas douter, seront utiles dans ce temps d’effervescence citoyenne.

En savoir plus : 

  • Lire le rapport en anglais « Evidence vs democracy : how ‘mini-publics’ can traverse the gap between citizens, experts and evidence » : cliquez-ici
  • Lire le rapport en français : à venir
  • Lire les huit études de cas (en anglais) : cliquez-ici
  • Consulter la présentation du rapport sur le site de notre partenaire : cliquez-ici
  • Ouvrage de Robert Dahl « Democracy and its Critics » publié en 1989 et théorisant le concept de « mini-publics » : cliquez-ici
Couverture du Rapport Evidence vs Democracy
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